Après les monnaies électroniques, la BCEAO doit désormais s’intéresser aux cryptomonnaies.
L’OEIL D’AFRIQUE, le 30 Septembre 2025
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Le 30 septembre 2025 a marqué le début du renforcement de l’instantanéité dans la gestion des transactions interbancaires, et même entre différents agents économiques. Il s’agit d’une avancée majeure qui s’inscrit sur plusieurs plans : d’une part, elle vise à renforcer la gouvernance. Et, comme toute réforme, elle implique une phase d’adaptation. Tous les acteurs concernés – consommateurs, banquiers et responsables à tous les niveaux – doivent désormais s’aligner sur cette nouvelle norme.
Pour certains, cette réforme devrait également être étendue à d’autres produits financiers qui, jusqu’ici, échappaient à la régulation. La question de la monnaie qui reste un enjeu de souveraineté nécessite une régulation plus inclusive.
Il s’agit d’intégrer davantage les acteurs institutionnels pour offrir plus de transparence et de clarté dans les transactions, surtout à une époque où les crimes financiers se multiplient.
Dans ce cadre, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), seule autorité régionale de régulation, peut jouer un rôle clé dans la prévention des risques. C’est une avancée importante qui doit être appliquée aux cryptomonnaies.
AYEGNON TOVALOU KOSSI BLAISE
EXPERT MEDIA
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